Après avoir écoulé des millions de Ray-Ban Meta, Meta remet le couvert avec l’autre grande marque du groupe EssilorLuxottica : Oakley. Les deux annoncent les Oakley Meta HSTN, des lunettes connectées pensées cette fois pour les sportifs. Et sur le papier, elles font mieux que les Ray-Ban sur à peu près tous les points.
Commençons par la caméra. Les HSTN embarquent un capteur de 12 mégapixels capable de filmer en 3K, là où les Ray-Ban Meta plafonnent en 1080p. De quoi capturer ses sorties vélo ou ses sessions de skate mains libres, avec une qualité enfin à la hauteur. Une LED s’allume pendant l’enregistrement pour prévenir les personnes filmées, comme sur les Ray-Ban.
L’autonomie fait aussi un joli bond : jusqu’à 8 heures en usage normal, soit le double des Ray-Ban Meta. La charge rapide récupère 50 % de batterie en 20 minutes, et l’étui de recharge ajoute jusqu’à 48 heures d’autonomie supplémentaire. Pour des lunettes qu’on porte toute une journée de randonnée ou de compétition, c’est l’argument qui change tout.
Côté conception, Oakley oblige, les HSTN reprennent le design iconique de la marque et encaissent la transpiration et la pluie grâce à une certification IPX4. On retrouve cinq micros intégrés et des haut-parleurs à oreille libre pour la musique et les appels, sans rien se coller dans les oreilles. Pratique pour rester attentif à son environnement quand on court en ville.
En attendant les Oakley, les lunettes connectées de Meta existent déjà en version Ray-Ban :
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Et puis il y a Meta AI, évidemment. L’assistant utilise la caméra et les micros pour répondre à des questions sur ce que vous regardez, ou traduire une conversation en temps réel. Meta promet aussi des fonctions pensées pour le sport, dans la continuité de ce que la marque construit avec ses partenariats sportifs.
Parlons argent, parce que tout cela a un prix. Une édition limitée ouvre le bal le 11 juillet 2025 à 499 dollars, soit 549 euros en France, avec verres dorés assortis à la monture blanche. Le reste de la gamme suivra dans une quinzaine de pays, à partir de 399 dollars, avec plusieurs coloris et verres Prizm au choix. C’est plus cher que les Ray-Ban Meta, mais la fiche technique justifie en partie l’écart.
Avec ce deuxième modèle, Meta confirme sa stratégie : décliner ses lunettes connectées par usage et par style, plutôt que de miser sur un produit unique. Les Ray-Ban pour le quotidien, les Oakley pour le sport, et probablement d’autres déclinaisons à venir. Pendant qu’Apple et Google peaufinent encore leurs projets de lunettes, Meta occupe le terrain. Et pour l’instant, personne ne lui dispute vraiment la place.
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